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En 2024, Genève a battu tous les records avec des niveaux de pollution de l’air à leur plus bas, atteignant des concentrations inégalées de particules fines et de dioxyde d’azote. Selon le dernier bilan, seules les concentrations d’ozone n’ont pas respecté les normes légales, mais leur nombre d’excès a chuté, affichant les chiffres les plus bas depuis 1990. Bien que la hausse ponctuelle des particules fines due à des nuages de sable du Sahara ait été observée, les efforts continus du canton pour améliorer la qualité de l’air portent leurs fruits.

Le Conseil d’État a récemment adopté un plan ambitieux, le plan OPAir, pour continuer à combattre la pollution à la source, en se concentrant sur les transports et l’énergie. Cela inclut des mesures concrètes pour les zones urbaines et les secteurs à fort trafic. Néanmoins, le risque de pics de pollution, notamment en raison des niveaux d’ozone pendant les jours ensoleillés, reste une préoccupation. Le dispositif „Stick’AIR“ pourrait alors être activé pour limiter la circulation et protéger la santé publique. Les autorités incitent ainsi les citoyens à rester vigilants lors des journées d’été.

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